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      POEMES D’AMOUR

 

       Le temps nouveau

                                     

 

     

 

 

               A Paul Eluard

Une brume électrique

 

J'ai des pensées douces,

Je te dessine dans la brume du matin, 

Sensuelle et tellement désirable.

 

Derrière les vitres de ma fenêtre 

Tu es ce halo délicat, légèrement rosé,

Qui ouvre mon sourire

Dans ton sourire 

Et tes yeux si intenses.

 

Je regarde les photos

J'imagine cet instant magique,

Et j'entends le lourd bruit du cœur

Qui scande un chant savoureux 

Et tumultueux.

 

Le souffle s'illumine de feux intimes,

Les tympans s'inondent de complaintes amoureuses

Qui électrisent le dessus des mains,

Le bas du dos, la nuque,

Et se répand au milieu de la poitrine,

Chaleur indicible et oppressante.

 

Tu me manques

Tes mains me manquent

Tes doigts et leur goût de cannelle me manquent

Tes seins délice de miel me manquent

La soie et le parfum de tes joues me manquent.

 

Je m'enivre de ton image

Boire une gorgée d'ouzo

Calmer l'impatience extrême

La  tension qui assèche les lèvres,

 

L'attente de ce moment

Où je te connaîtrai enfin

Où tu viendras te jeter dans mes bras.

Le goût de ma faim

 

L’aube danse dans les vagues de la mer jaune
Les longues flammes d’un soleil vert
Dessinent les lignes de ta main
Dont les caresses me racontent doucement demain
Tes yeux chantent une longue balade
Dans les cieux de feu de mon cœur battant
Ton souffle chaud guide mes soupirs
Dans la chaleur du sourire de ton monde féminin

J’aime ton parfum
Le bout de tes seins,
Le goût de ma faim

Viens te réchauffer sur mes lèvres déchirées
Par l'éclat de tes saphirs brûlants
Viens te couler dans mes yeux mouillés
Te tremper d'aube
Et embrasser à pleine bouche
Le soleil de mon sourire

Et danser tendrement
S’embrasser doucement
S’oublier un moment
Se caresser lentement

 

Le soleil de ton sourire

 

Tu es partie sous la pluie
Un petit chemin triste mais si beau,
Je t'ai regardée partir dans cette nuit
Qui mouillait mes yeux amoureux,
Qui serrait mon cœur.
 

 

Chaque instant de ces jours jaillissait
Images aux couleurs chaudes,
Les déambulations le soir
Le long des grands boulevards
Sur les terrasses et dans les bars,
Tes rires qui fusaient,
Tellement joyeux,
Nos blagues, nos rires,
Nos photos qui cherchaient
Le cœur de l'autre,
Le toucher de ta main dans la mienne,
Parfois un bras autour de la taille
L'émotion d'un homme et d'une femme
Qui frémissaient au toucher de l'autre
Des yeux noirs et bruns qui se dévoraient.

 

Que j'étais heureux avec mon amour,
Avec cette tendre femme émue
Et l'infinie douceur de ses caresses,
Avec son amour pour moi
Qui m'inondait de joie et de bonheur
Dans un Paris qui s'illuminait de soleil
Et de lumière pour nous,
Rien que pour nous, 
 

 

Cet amour qui nous entraînaient
Dans une course folle sur le chemin du logis
Où les frissons de l'amour
Faisaient vibrer si intensément nos corps et nos sexes
Qui s'offraient aux délices puissants,
Explosifs et brûlants de nos orgasmes partagés,
Déchirure insensée qui transcendait nos émotions,
Jouissance extrême et violente autant que délicate,
Chant d'amour et cris d'amour qui traversaient la voie lactée.
Quel lieu féerique et fabuleux.
Que de plaisirs offerts l'un à l'autre
Une force solaire
Pour magnifier l'autre. 
 

 

Comme nous nous sommes aimés,

 

Comme nous nous aimons … 

 

Je t'aime ma belle amie,
Tu as le plus beau sourire du monde,
Tu as les plus beaux yeux du monde,
Tu as les plus beaux seins du monde,
Tu m'as offert le plus beau trésor du monde, 
 

 

Et se réchauffer sur tes lèvres déchirées
Par l'éclat de tes saphirs brûlants
Me couler dans tes yeux mouillés
Me tremper d'aube

Et embrasser le soleil de ton sourire

Tu me manques

 

Tu me manques,
Femme de mon cœur,
Femme de ma vie,
Parfum d'éternité,
Chant d'amour, de fraîcheur,
Joues au goût d'abricot,
Seins des espaces où le vent me porte
En caressant ma poitrine et mon dos,
Où je me mets à danser
En regardant tes merveilleux seins
Flotter dans l'apesanteur,
En les caressant avec une faim gargantuesque,
L’arrondi de tes cuisses et de tes fesses
Que mes mains pétrissent
Avec une soif d'amour infernale,
Et cette invitation chaude qui me porte vers toi,
Vers ta douceur et ta chaleur
Et ton humidité si tendre et si féminine...
Cette immense volupté amoureuse
Qui fait se rejoindre les étoiles multicolores de tes yeux 
Avec les étincelles joyeuses et jouisseuses de mes yeux .

 

La belle est arrivée

 

Tu seras bientôt là…
Te retrouver, te revoir
Dans un moment
Dans peu de temps.

J’ai pensé à toi chaque instant,
L’esprit porté par le tourbillon du cœur,
Tout valsait dans ma tête,
Dans mes émotions,
Je t’aime, je t’aime, je t’aime,
Je veux te revoir,
T’écouter, te parler,
Te chanter, t’entendre,
Que tu me racontes tout,
J’ai mille questions à te poser,
Je veux te connaitre jusqu’au bout des ongles,
Mon amour,
Ma femme adorée,
Mon immense folie, ma joie,
Mon unique amour,
Mes insensées émotions sensuelles,
Je veux te goûter, te contempler, embrasser tout ton corps,
M’embraser en toi !

Tu es mon feu, ma vie, mon espoir,
Mon délice, mon sucre,
Ma liqueur,
Mon anis
Ma Méditerranée
Ma plante rare,
L’auteure de ma vie
Mon immense talent, ma structure,
Tes doigts dans mes cheveux, ma jouissance,
Je suis ton amoureux,
Ton admirateur
Je t’aime je t’aime, je t’aime

J’aime ton parfum
le bout de tes seins,
Le goût de ma faim.

J’aime ta langue, tes lèvres qui m’enrobent,
Tes bras qui me serrent, tes jambes qui m’enserrent
La douceur de tes lèvres qui gémissent !

J’aime tes mots qui me fascinent, ta voix qui m’ensorcelle,
Ton art qui m’éblouit, j’aime la femme que tu es.

Tu es ma Fée, tu es ma Belle
Tu es de retour, Tu es arrivée...
La Belle est arrivée...
Et je t’attendais…
Je t’attendais…
Mon piano danse
Valse et chante,

La belle est arrivée…

 

Dans les clapotis du lac d'Annecy

 

 

Les clapotis du lac d’Annecy

 

 

J’ai souvent rêvé
Dans le chant des jets d’eau
Et les notes magiques
Les soirs au clair de lune
Dans les clapotis du lac d’Annecy

 

J’ai tant rêvé
Je rêve encore
Je rêverai au-delà de mes cheveux blancs
De tes mains de tes caresses,
De tes yeux incandescents
Illuminant l’horizon solaire.

 

J’ai tant rêvé de ton parfum qui émerveille,
Du chant des baisers oubliés,
Des rires secrets,
De ton visage au petit matin,
De ces je t’aime perdus dans le vent,
De ces perles d’émotion
Qui embuent la vue
En murmurant ton nom
Dans l’émotion infinie
Des clapotis du lac d’Annecy.

 

Un voyage dans une gorge d’ivresse,
Une fusion voluptueuse,
Des lignes de couleurs qui se mélangent,
Des vibrations majestueuses,
Des ondes inaccessibles,
Des baisers sur des lèvres d’amour,
La mélodie des amants …

 

La vie nue se glissait dans ces notes
Et je m’enfouissais dans l’espace de tes lèvres
Et de tes frissons féminins
Qui inondaient l’empreinte de la rose amo
ureuse.
Mes doigts chavirés d’éternité
Dessinaient en dansant
Les lignes de ton corps
Dont les courbes sensuelles
Cadençaient mes troubles érotiques
Scandés par les bruits du cœur.

 

Se rapprocher encore et s’offrir,
Longue étreinte qui vibre d’amour,
Alliance infinie dans une lointaine galaxie,
La soie des corps veloutés caressée d’univers,
Tant de précaution et de tendresse,
Le rubis, l’émeraude et la turquoise
Projetant les chants d’amour et les cris d’extase
Dans le sein exquis de la Voie Lactée.

 

Sur les chemins de l’ivresse
Deux cœurs se parlaient, se murmuraient,
Dansaient, explosaient
Et découvraient cette forêt magique
Où les voluptés composaient de nouveaux mondes,
De plus en plus chauds et colorés,
Où les soleils sont rouges et bleus,
Les lunes jaunes et vertes et les étoiles violettes !
Une croisière céleste dans le cosmos de l‘amour
Les corps en fusion de face et de dos,
Boussoles jetées par-dessus bord
Les amants tournaient en rond,
Du levant au septentrion
Du midi au couchant
Mais ne se séparaient plus …
Avant de s’assoupir dans l’azur
D’un crépuscule paré de nudité.

 

 

Et voilà,
La nuit tombe,
l’espace change,
Il n’y a plus de peur,
Secret nouveau,
Les amants ont inventé le feu.

 

 

Une langueur s’étend dans la campagne de mes yeux mi-clos,
J’aime cette saison qui se réveille
Mains grandes ouvertes,
Une beauté sauvage, un peu hostile,
Des champs humides chargés de chants d’oiseaux,
Agrumes savoureux, acidulés,
Le vin des vignes coulant dans les veines
Et maculant la bouche …

 

Les vagues de l’océan excitent le courage des hommes
Hissant leur pavillon sur des îles
Sorties de la brume de leurs rêves,
Sorties du déséquilibre du temps
De la gorge d’une esclave nue mais reine
En maître du vent qui dénude la solitude
Et joue de son sourire sans limites
Donnant naissance à de nouvelles étoiles.

 

Je marche doucement dans les nuages et dans la pluie
Je déploie mon grand parapluie où il y a de la place pour deux,
La lumière du matin est rasante et les contre-jours
Rendent tes cheveux transparents et puissamment colorés
Comme autant de parures étincelantes.
Ton beau visage en tenue de soirée
Enivre mon imagination et mes rêves
Le décors de tes yeux clairs
Donne à mes soirées une élégance discrète et parfumée.

 

Mais je m’en vais seul au bord de l’eau
Sous les platanes centenaires
Et je rêve à ces jours bénis
Dans les clapotis du lac d’Annecy.

 

Rêver …
De ce chemin dans la forêt,
Chemin de tous les vœux,
De la clairière lumineuse
De cette forêt immobile et mouvante
Où les farfadets papotent menu,
Ce lieu où j’ai perdu raison
Devant un drap étoilé
Cachant à peine une femme parfumée
De ses saveurs amoureuses
Dont la puissance me tournait la tête
Et me faisait perdre les mots,
Dans la valse endiablée
De mes arômes musicaux
De mes divagations poétiques,
De mes désirs profonds et tendres.
Clameur du cœur
Déroute de la pensée.

 

 

 

Loin,
Au plus profond, 
Loin dans ma mémoire,
Souvenir lorsqu’enfant je traversais le parc Monceau
Et que s’éveillait les premières émotions,
Les premiers désirs indociles,
Les premières libertés rêvées d’un petit garçon,
Les filles qui passaient dans ce parc magnifique,
Étaient des fleurs qui mettaient mon printemps au monde
En dessinant le sillage de mes nouveaux rêves.
Premier moment accordé par le temps,
Essence d’un baiser furtif entrevu
Beau, somptueux et enivrant,
Dans le souffle d’un supplice pudique et fasciné.

 

Mais c’est bien longtemps après,
Que je vis ce regard lumineux brillant de mille feux
Qui me couvrit de son propre désir,
Ce corps de femme tout en sensualité
Dont les courbes tracent un océan immense,
Des vagues à mourir, des sourires à renaître,
Quelques petits baisers nonchalants vite picorés
Avant l’envahissement de l’émoi absolu,
L’incendie du cœur, la gorge dévastée de vertige,
La chair changeant de nature
Déstructurée puis reconstruite,
La matière de l’être convertie en volupté transcendantale
Irréelle et pourtant bien là au profond de tes bras.

 

Lorsque tu me touchais la main
Dans le bistrot à vin,
Ébloui par ton élégance féminine,
Une érection douce et jubilatoire
Oubliée dans les ombres d’un reste de lumière
Et le silence d’une flamme vacillante,
Prenait vie,
Velours d’un orage d’été,
Infini mystère de l’amour,
Aurore miraculeuse et offerte,
Riche de voluptés qui reviennent comme des rouleaux
Qui battent les plages à l’infini et achèvent l’œuvre d’amour.
Tu étais une reine qui offrait ses richesses
Dans le tourbillon d’une valse aux sons délicieux,
Étourdissement des sens,
Ivresse d’un tournoi entre ciel et terre,
Et dans le prisme des métamorphoses
Ton buisson de corail
Composait un monde d’innocence et d’oubli.

 

Images d’instants éblouis
Dans les clapotis du lac d’Annecy

 

 

 

Et je traîne sur la courbe de tes seins,
Je m’assoupis ce soir dans ta voix si douce,
Tes intonations rieuses et chromatiques,
Courbes de musique qui ondulent,
M’effleurent encore et toujours,
Voyage dans la solitude d’une foule bigarrée,
Bruyante, colorée et nerveuse,
tendue, ardente parfois joyeuse,
Bonheur de tous ces instants
D’un voyage permanent,
Interminable cavalcade dans le labyrinthe
De toutes ces pensées enfouies
Dans les clapotis du lac d’Annecy

 

 

Et je rêve encore
Dans le chant des jets d’eau
Et les notes magiques
Les soirs au clair de lune
Dans les clapotis du lac d’Annecy

 

 

 

 

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